vendredi 19 novembre 2010

What Google knows about you and how to tweak it

What Google knows about you and how to tweak it: "Google probably has more information stored about you than you realize. The company is on a renewed push to make sure you can easily find out what Google knows and how to change it.

On ne peut plus faire confiance aux images

On ne peut plus faire confiance aux images: "Alex Roman est une sorte de magicien, un véritable sorcier qui maîtrise parfaitement l'alchimie des images de synthèse. Car aussi incroyable que cela

A quoi sert la critique de cinéma?

A quoi sert la critique de cinéma?: "

Pas de semaine sans ressurgisse

l’interrogation, généralement hostile ou condescendante, sur le/la critique de

cinéma. Guère de mois où ne se présente une sollicitation d’en débattre en

public, de l’université à la radio et aux journaux, français et étrangers. On

lit un peu partout que le critique ne sert plus à rien, qu’elle a fait son

temps, mais cette insistance du questionnement, y compris pour l’enterrer,

sonnerait au contraire comme le symptôme d’une présence obstinée.


Donc,

question: à quoi sert la critique de cinéma?


Réponse : la critique de

cinéma sert à quelque chose, dont je parlerai. Mais pour bien répondre, il faut

faire un détour, en se servant du verbe «servir». Parce que justement la

critique est surtout considérée comme devant servir, au sens d’être la servante

de maîtres qui veulent lui faire faire des choses qui ne sont pas sa véritable

vocation. Ces maîtres abusifs sont au nombre de quatre: les marchands, les

organisateurs de loisir, les journalistes et les professeurs.


Les marchands voudraient en faire une sorte de publicité du pauvre,

ou qui interviendrait en plus de la véritable publicité, une force d’appoint.

Pour les producteurs, les distributeurs, les propriétaires de salles et pour

les attachés de presse qui sont les employés de ces gens-là, la critique est

faite pour faire connaître les films et essayer de convaincre des gens

d’acheter des billets – ou pour les acheter en DVD ou les télécharger, si

possible de manière payante.


Soyons clairs, l’objectif de tous

ces gens est légitime, ils défendent leurs intérêts, et si on aime le cinéma,

on souhaite que ce soit aussi un secteur prospère. Et puis cette attente rend

aussi service aux critiques (les critiques, c’est autre chose que «la

critique»): c’est grâce à elle qu’ils ont accès en avance, et souvent dans de

bonnes conditions, aux films, parfois aux réalisateurs et aux acteurs.


Il reste que la critique n’est

pas faite pour jouer les supplétifs de la promo et augmenter les entrées. Mais

est-ce qu’elle a malgré tout aussi cet effet? La réponse aujourd’hui dominante

est: non; et aussi: de moins en moins.


De l'influence de la critique


Plus précisément, les enquêtes pour

savoir combien de spectateurs vont voir les films après avoir été influencés

par la critique donnent un résultat à peu près constant depuis des décennies. Ce

résultat est très bas, de l’ordre de 7%, il l’a toujours été (un autre calcul, où les sondés peuvent

donner plusieurs réponses, fait apparaître la critique dans 35% des cas, là

aussi avec une grande stabilité). Mais comme la plupart des statistiques,

celle-ci ne veut pas dire grand chose tant qu’on ne l’interprète pas.


D’abord, il est évident que

l’influence de la critique est différente selon les films. Pour faire

vite : elle est inversement proportionnelle au budget publicitaire.

L’effet commercial de la critique est à peu près nul sur une très grosse

sortie, il peut jouer un rôle majeur sur un film qui n’a pas d’autres moyens de

promotion – dans les années récentes, Etre

et avoir
, Lady Chatterley, La Graine

et le mulet
ou Des hommes et des

dieux
en ont été des exemples

spectaculaires. Mais il y en a d’autres, plus discrets, sinon chaque semaine

(c’est loin très loin de marcher à tous les coups), du moins chaque mois.


Comment ça marche? Toutes les

études le disent: la grande motivation qui fait que les gens vont au cinéma,

c’est le «bouche à oreille». Ce sont les conversations entre amis, entre

collègues, au travail, au lycée et

à l’université, qui motivent que d’autres vont aller voir les films et faire

leur succès. Encore faut-il que les premières bouches, celles des premiers

spectateurs, aient parlé aux premières oreilles. Avec de grandes vedettes et

beaucoup de publicité, il y a forcément tout de suite des spectateurs, leurs

réactions décideront du sort du film.


Mais pour les films plus

discrets, les premiers films ou ceux qui viennent de pays lointains, le rôle de

la critique est significatif pour envoyer en salle non pas beaucoup de

spectateurs mais les premiers, les premières «bouches» qui parleront ensuite

(ou non) aux premières oreilles – c’est à nouveau la réaction des premiers

spectateurs qui décidera de l’avenir du film.


Enfin, et c’est le plus

important, la critique construit un environnement autour des films. Aujourd’hui,

s’ils restent souvent trop brièvement dans les cinémas, ces films ont aussi une

vie longue. Quand ils ne sont plus en salles, ils passent à la télé, sur le

câble, en DVD, en VOD, ils sont vendus à des distributeurs et des diffuseurs

étrangers, ils continuent de circuler pendant des années même si on n’y prend

pas forcément garde. Un film qui a reçu un bon accueil critique bénéficie d’un

environnement plus favorable, au moment où des décideurs doivent faire des

choix. Et leur réalisateur profitera aussi de cet avantage pour son film

suivant, lorsqu’il devra aller voir des financiers ou d’autres gens qui

pourraient l’aider.


La critique ne transformera pas

un échec commercial en succès. Mais elle peut changer le destin d’un film ou

d’un cinéaste même si celui-ci n’a pas connu le succès. Avec d’autres relais,

notamment les festivals, elle construit un environnement

symbolique
très important pour les films qui n’ont pas un grand potentiel

commercial.


Les organisateurs de loisirs, eux, veulent que la critique serve

comme une sorte de guide du consommateur. On met des petites étoiles, des

petits cœurs, des bonshommes qui sourient ou qui pleurent, on écrit des

commentaires dans le genre «cette comédie n’est pas drôle, n’y allez pas», ou «ce

film d’horreur fait trop peur, allez-y si vous aimez ça mais n’emmenez pas

votre grand-mère, elle pourrait faire une crise cardiaque».


C’est un service, qui peut être utile. Mais ce n’est toujours pas la raison

d’être de la critique. En effet cette approche réduit les films à une seule de

leur fonction, celle de produits de consommation dans le secteur des loisirs.

Cela permet de les évaluer comme on note une voiture, un frigidaire ou une

destination offerte par une agence de voyage. Cette approche aussi est légitime:

les films sont des produits de

consommation dans le secteur des loisirs. Mais ils ne sont pas que ça, et ce

n’est pas à cette caractéristique que devrait s’adresser le travail critique.


Troisièmement, les journalistes. Pour eux, la critique

sert à utiliser les films pour parler d’autre chose. Les critiques travaillent

souvent dans des journaux; dans les journaux il y a des journalistes (qui ne

sont pas critiques), ces journalistes pensent que tout peut être abordé sous

l’angle journalistique, ce qui est vrai, et que seul l’approche journalistique

aurait sa place dans les journaux, ce qui fait problème — dans les journaux, il

y a aussi des points de vue, des éditoriaux, des feuilletons, des jeux, etc.


Mais du point de vue

journalistique, quelle que soit la manière dont est fait un film, du moment qu’il

traite d’un thème intéressant on peut utiliser l’espace critique pour donner

des informations sur ce thème. Noble projet en effet, mais qui n’est encore pas

de la critique. Outre le sujet du film, les journalistes sont prêts à

s’intéresser aux films si leur succès paraît révéler quelque chose, c’est lui

qui devient «phénomène de société» au lieu d’en être seulement le descripteur.

Dans les deux cas, la pression est très forte sur la critique pour qu’elle

aborde le film comme une pièce d’un dossier (sur la pollution, le malaise des

adolescents, un épisode de la guerre) ou comme symptôme de l’inconscient

sociétal.


Enfin et quatrièmement, les professeurs tendent à utiliser la

critique appareillage d’érudition, attendent d’elle qu’elle serve à accumuler

un savoir non plus cette fois dans le champ de la société mais dans celui plus

particulier des études cinématographiques. La critique est alors requise de

faire un cours d’histoire du cinéma, ou un cours de technique

cinématographique, ou d’étude de l’évolution du style du réalisateur, etc. Tout

cela peut également être très intéressant (ou pas tellement), mais n’est pas

non plus de la critique au véritable sens du mot.


Diderot et Baudelaire pour commencer


Ces quatre utilisations fort

différentes de la critique ont en commun d’ignorer la particularité de ce dont

on parle : un film. Un film est bien sûr aussi ce à quoi les réduisent ces

différents maîtres, il est un produit qui cherche à se vendre, un service de

loisir susceptible d’être évalué, un document qui évoque des aspects de la

réalité, un objet d’étude universitaire. Mais il est encore autre chose, et

c’est justement à cet «autre chose» que répond l’activité critique.


La critique est une activité

fondée sur le fait qu’elle concerne un type d’objets particulier, qui

appartient à la catégorie des œuvres d’art. La critique a été inventée par

Diderot à la fin du XVIIIe siècle, elle a été développée et portée à son sommet

par Baudelaire, l’un et l’autre utilisant un art, le leur, celui de l’écriture,

pour ouvrir un nouvel accès à un autre art, dans leur deux cas la

peinture. Tous les critiques

n’écrivent pas comme Diderot et Baudelaire, loin s’en faut, mais le travail

critique s’appuie sur une exigence

d’écriture
, une ambition que le travail de la phrase va donner accès, selon

un mode particulier, à ces objets eux aussi particuliers que sont les œuvres

d’art.


La caractéristique d’une œuvre

d’art est d’être un objet ouvert (selon l’expression d’Umberto Eco), un objet

dont on peut décrire les composants mais dont le résultat excède, et excèdera

toujours ce qu’on peut en analyser et en expliquer. Et le travail du critique

n’est pas, surtout pas, d’expliquer ce mystère, de répondre à la question que

pose toute œuvre d’art. Celle-ci doit rester ouverte, pour être habitée

librement par chacun de ses spectateurs – ou lecteurs, ou auditeurs, selon

l’art dont il s’agit.


La promesse d'une œuvre


Au contraire, le travail du

critique est de déployer le mystère, d’en ouvrir l’espace à ses lecteurs pour

que ceux-ci y pénètrent plus aisément, le parcourent, l’habitent chacun à sa

manière, pour que chacun construise son propre dialogue sans fin avec l’œuvre

en question. Nous voici bien loin des réquisits des «quatre

maîtres» de tout à l’heure.


Est-ce à dire que tout film est

une œuvre d’art? Bien sûr que non. Mais tout film, quelles que soient ses

conditions de production, en contient la promesse, tenue ou non. Dans les faits,

un nombre relativement restreint de films sont de véritables œuvres d’art, la

plupart cherchent au contraire des objectifs utilitaires, mécaniques, qui

asservissent leurs spectateurs à des stratégies qui peuvent être sophistiquées

mais qui à la fin visent au contrôle des émotions, des pensées et des

comportements. La plupart évite d’être des œuvres d’art, avec la part

d’incertitude, de trouble que cela suppose nécessairement. Le travail du

critique est alors de mettre en évidence ces mécanismes et d’en dénoncer les

effets.


Mais ce travail peut être aussi

de repérer comment, malgré une visée purement utilitaire et instrumentale, une

dimension artistique apparaît dans un film qui ne le cherchait pas : une des

grandes beautés du cinéma est d’être capable d’art même quand ceux qui le font

n’en ont pas le projet, se contentant pour leur part des autres dimensions du

cinéma, le commerce, la distraction et le document.


Dans tous les cas, affrontant ce

qu’il perçoit de mystère ou d’absence de mystère et tâchant de le partager par

l’écriture, le critique n’énonce jamais que sa

propre vérité
. Celle des sentiments qu’il a éprouvés et que sa supposée

capacité d’écriture lui permet de construire, en phrases et en idées, à partir

de ses propres émotions, pour accompagner ensuite chacun vers la construction

de sa propre opinion. Un critique ne dicte pas son avis sur les films, il n’a

aucun droit à faire une chose pareille et d’ailleurs quel intérêt cela

aurait-il? Il travaille à construire un espace de rencontre plus vaste et plus

riche entre une œuvre et des personnes, qui sont à la fois des lecteurs et des

spectateurs.


D’ailleurs, une bonne critique

est intéressante même si on n’a pas vu le film dont elle parle, elle devrait

être de toute façon capable de susciter des images et des idées chez le lecteur

– même si c’est mieux d’attendre d’avoir vu le film avant de lire la critique,

ce qui du coup lui enlève les utilisations commerciales et de conseil au

consommateur décrites précédemment.


Aujourd’hui, la situation de la

critique est remise en question par les nouveaux moyens de communication. On

dit qu’avec le développement d’Internet la critique a perdu de son importance

ou de sa nécessité. Je ne le crois pas.


Tout le monde peut commenter les

films? C’est vrai, mais ça a toujours été vrai : les films, ça fait

parler. Tant mieux! C’est une de leurs grandes qualités. Autrefois on discutait

en sortant de la salle avec son amie ou ses copains, ou le lendemain au bureau

ou dans la cour de récréation, maintenant on le fait sur le web et des milliers

de gens «entendent» ce qui autre fois restait destiné à un petit groupe. Mais

ce qu’on disait à ses copains, et on avait bien raison de le faire, n’était pas

de la critique. Les millions de «c’est génial», «c’est nul», «t’as vu les seins

de l’actrice?» et autres «trop craquant» ne sont pas non plus de la critique,

même s’il s’agit d’une parole légitime, la verbalisation d’impressions

ressenties.


Internet renforce le rôle du critique


En revanche, et ça c’est

effectivement nouveau, il y a sur Internet des gens qui, à titre bénévole et

non institutionnel, sans appartenir à un média établi, font un véritable

travail critique. Ce travail requiert un effort d’écriture et de pensée, et

c’est une excellente chose que l’accès à l’activité critique ait ainsi pu se

démocratiser – à condition de ne pas tout confondre cette activité là avec

l’immense masse de paroles spontanées.


La critique n’a donc pas disparu,

même si elle évolue – elle n’a pas disparu parce

qu
’elle évolue. Mais il y a plus: contrairement encore une fois à une

vulgate paresseuse et prompte à toutes les soumissions, elle est plus que

jamais nécessaire.


La multiplication des moyens de

diffusion et notamment Internet, en rendant potentiellement tous les films

accessibles, rend encore plus nécessaire l’élaboration de discours qui aident à

construire ou à reconstruire sa place de spectateur. Parmi les centaines de

milliers de films aujourd’hui accessibles en ligne, le marketing travaille

inlassablement, et avec de très gros moyens, à faire en sorte que tout le monde

choisisse les mêmes films, se soumette à la même idée du cinéma. Même la Théorie de la longue traîne, variante contemporaine de

l’idéologie de la main invisible du marché qui dans sa grande bonté finirait

par profiter à tous, est en permanence contredite par les phénomènes de concentration

et les difficultés croissantes d’innombrables films à être vus – a fortiori à

être vus dans des conditions qui nourrissent leurs auteurs.


Il revient à d’autres instances,

les critiques, mais aussi les festivals, et les enseignants, de construire le

chemin vers d’autres films, d’autres styles, d’autres idées du cinéma que ceux

vers lesquels la très grande majorité se dirige «spontanément», grâce à un

libre choix en faveur duquel des dizaines de milliards de dollars de marketing

sont investis chaque année. Plus il y aura de films sur Internet et de gens

pour les regarder ainsi, plus on aura besoin de la critique, plus le marché tendra

à la détruire pour décider seul, plus il faudra la défendre.


Jean-Michel Frodon

Le cerveau des femmes plus actif que celui des hommes

Le cerveau des femmes plus actif que celui des hommes: "Une chercheuse canadienne est arrivée à la conclusion que le cerveau masculin parvenait mieux à se reposer que celui des femmes. Elle livre ses explications au Figaro.fr .

mardi 16 novembre 2010

Google Revamps Product Search With Local Availability, Popular Products, And “Aisles”

Google Revamps Product Search With Local Availability, Popular Products, And “Aisles”: "



As we enter the holiday shopping season, Google is ramping up its product search efforts. As we know from research data, more than 46 percent of in-store purchases are influenced by online research. The online-research for offline purchases market is huge ($917 billion to be exact), and Google wants to be the go-to destination for holiday shopper this year.


Google is expanding its Blue Dot Specials feature (which launched earlier this year on mobile search) by offering more data on whether a product is available in a nearby brick and mortar store. Google has partnered with over 70 retail brands, including Best Buy and Williams-Sonoma, as well as software manufacturers like JDA, Epicor and Oracle, to show shoppers whether a product is available in a nearby store or location. This data will be available in search under the “nearby stores link.”


To help shoppers find product on the go, Google is improving its mobile shopping app (which the search giant says has 2.5 million downloads) with new search filters like “price” and “brand.” The app also includes previously features such as Local Availability, voice search and barcode scanning.


And Google has added new discovery tools for online shoppers and searchers called popular products and aisles. The popular products feature shows you the most viewed products in your search category. So if you searched for a coffee makers, Popular Products would show you what coffee makers are being viewed the most within Google Product search. Aisles is a lot like what it sounds like; it essentially puts products into sub-categories. So within a search for a coffee maker, you can search for specific machines within the drip coffee makers aisle.


In terms of product search and shopping, it looks like this is a big week for the search giant. Google is expected to debut a new fashion and shopping site called Boutiques this week and Google Product search has now been revamped for a better experience for shoppers.


One important factor to note in Google’s product search is that the company is taking a big bet on the online search to offline buying experience for the holiday season. The Forrester data cited above was collected and published earlier this year, so I’m curious if that trend continues to grow over the next few months. E-commerce sales continue to rise, so it should be interesting to see if the online to offline shopping trend is effected by this.



lundi 15 novembre 2010

C# 5.0 vNext - New Asynchronous Pattern

C# 5.0 vNext - New Asynchronous Pattern: "C# 5.0 CTP was introduced recently, this article is specally dealing with my own understanding with this realease with few sample applications

"

Les ultraviolets renforcent bien l’efficacité de l’aspirateur

Les ultraviolets renforcent bien l’efficacité de l’aspirateur: "Ajouter un projecteur UV à une brosse tournante double les performances antimicrobiennes d’un aspirateur. C’est ce que confirme l’étude menée par l’équipe de Timothy Buckley, professeur de sciences de la santé à l’Université d’Etat de l’Ohio (Columbus, Etats-Unis). Pour parvenir à cette conclusion, les chercheurs ont utilisé un aspirateur du commerce doté d’une lampe UV-C [...]

"

Utiliser son smartphone tactile même avec des gants ... Bientôt possible ?

Utiliser son smartphone tactile même avec des gants ... Bientôt possible ?: "

Nous vous parlions il y a
peu
de gants qui permettent l'utilisation d'un iPhone
lors des fraîches et
parfois très fraîches journées d'Hiver. En fait, il se pourrait que ces
gants n'aient pas forcément un très grand avenir devant eux.


En effet, selon le site
patentlyapple.com
, spécialiste des brevets en tout genre, une
nouvelle génération d'écran tactile est sur le point de voir le jour
...

1et la principale innovation serait de pouvoir interagir avec
l'écran sans contact direct avec la peau
, comme lorsque vous utilisez
l'appareil avec... des gants. L’écran n'est pour le moment qu'en phase d’étude
chez Hitachi Displays mais il serait vraiment intéressant de voir ce genre de
technologie directement intégrée sur la prochaine version de l'iPhone,
de l'iPod Touch et pourquoi pas de l'iPad
puisque cet écran
pourrait se décliner en tailles allant de 3 à 10 pouces.


Comme on sait qu'Apple aime l'innovation, espérer qu'ils se pencheront sur
cette nouveauté :


gants.jpg


Habitant à la montagne(enfin pas très loin) j'avoue que ce genre de chose me
simplifierait pas mal la vie.


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Source

"

Le rugby au bord du K-O

Le rugby au bord du K-O: "

A

l’origine, le rugby était un sport d’évitement. Puis il est devenu une

discipline de contacts. Le voilà arrivé au temps des collisions. Avant le K-O

général? C’est l’avertissement lancé par Jean-François Chermann, joueur de rugby

amateur depuis plus de 30 ans, neurologue et responsable de la consultation

«Commotion et sport» à l’hôpital Léopold-Belland de Paris, dans son livre K-O, le dossier qui dérange paru il y a

quelques jours aux éditions Stock.


Dans

la préface de l’ouvrage, Christophe Dominici, l’ancien international du XV de

France et du Stade Français, victime lui-même d’un K-O en 2005 lors d’un match

du tournoi des VI nations contre l’Italie, fait part également de son

inquiétude. «Dans un rugby moderne de

plus en plus professionnel, de plus en plus axé sur les performances physiques,

exposé à des chocs de plus en plus violents et avec une moyenne de 170

regroupements par match, le Docteur Chermann a raison de tirer la sonnette

d’alarme avant que les sportifs, emportés par la passion, ne laissent leur vie

sur ce qui reste avant tout un terrain de jeu
», souligne-t-il.


Ballon

repris au bond le 12 octobre dans les colonnes du Figaro par Raphaël Ibanez,

l’ancien capitaine du même XV de France mis au tapis sans connaissance à trois

reprises en 2008 et suffisamment sage pour mettre un terme à son aventure

sportive. «J'ai effectué des tests pour

mesurer la capacité de réactivité de mon cerveau
, avoue celui qui souffrait

alors de troubles de la vision. Le

neurochirurgien, qui s'occupait des champions anglais de boxe, m'a mis en garde

contre les risques et les éventuelles séquelles. Pour lui, cela ne faisait

aucun doute: continuer à jouer au rugby aurait été préjudiciable à ma santé.

J'ai alors pris conscience du danger potentiel qui me guettait. Il était temps

pour moi de choisir la prudence…
» En avril dernier, c’est l’ancien All

Black Leon MacDonald, 56 fois capé, qui fut contraint de jeter l’éponge après

un énième traumatisme sérieux. Des exemples parmi tant d’autres.


Football américain


Ce livre,

à découvrir que l’on soit responsable professionnel ou amateur, sort au moment

où le football américain est lui-même confronté aux dégâts provoqués par sa

pratique de plus en plus violente avec le constat des graves séquelles endurées

par de nombreux anciens joueurs
. Depuis la reprise, en septembre, du

championnat professionnel de la NFL, les articles abondent sur cette question

de santé publique stigmatisée par de nombreuses statistiques affolantes. Une

étude récente a ainsi montré qu’un joueur recevait en moyenne 80.000 coups sur

sa tête tout au long de sa carrière. Avec des conséquences dramatiques, comme

l’apparition dès l’âge de 40 ans, des premiers symptômes de démence

pugilistique consistant en des troubles de la mémoire, de la personnalité ainsi

que de fortes dépressions.


La

prise de conscience est politique aux Etats-Unis, le congrès s’étant enfin

récemment saisi du problème en voulant prévenir les commotions dans la pratique

sportive dès le plus jeune âge
.

Comme le relève Jean-François Chermann, un questionnaire a même été distribué

aux jeunes retraités de la NFL afin de mesurer l’impact des commotions. Les

résultats de l’étude seront connus en 2011. Sachant que la NHL, le championnat

professionnel de hockey sur glace, est également ébranlé par l’explosion du

nombre des commotions sur ses patinoires.


Le 5

mai dernier, à La Presse, l’un des quotidiens de Montréal, Ian Laperrière le

joueur canadien des Flyers de Philadelphie, avait ainsi évoqué sa détresse

après un nouveau choc sérieux à la tête: «J'ai

souvent joué malgré les blessures, mais ce serait risqué, car le tissu de mon

cerveau n'est pas aussi fort en ce moment. J'ai comme un bleu sur le cerveau.

Si je reçois un coup à la tête et que ça se met à saigner, je peux mourir sur

la glace.»


Refus de se reposer


Loin de la boxe, sport

également et évidemment ravagé par les commotions cérébrales, le

rugby n’en est pas encore là, heureusement. Sans vouloir se montrer alarmiste,

Jean-François Chermann met cependant en garde les joueurs, mais aussi les

entraîneurs et les présidents de clubs qui, sous la pression de l’enjeu sportif

et financier, peuvent refuser d’observer le repos que nécessite une commotion.

En précisant que les commotions avec perte de connaissance, forcément les plus

repérables, constituent seulement 10% de l’ensemble des commotions. Il écrit:


«Dans le rugby, concernant l’implication des

joueurs dans la reconnaissance de cette pathologie, nous avons 20 ans de retard

par rapport au football américain
. J’ai

en mémoire le cas d’un joueur qui, en 2008, n’était pas venu au rendez-vous de

peur de ne pas être autorisé à jouer le match de la semaine suivante. Lorsque

je m’inquiétai de son absence à la consultation, on me répondait qu’il n’avait

pas perdu connaissance et que, de toute façon, il allait beaucoup mieux



Dans

son livre, le neurologue évoque le syndrome de l’automate, c’est-à-dire du

joueur commotionné en mesure de finir un match, mais incapable plus tard de se

souvenir du déroulement de la rencontre au point de ne plus savoir si elle a

été gagnée ou non. Il dénonce aussi les risques du «syndrome du deuxième impact» qui concerne les jeunes de moins de 25

ans pour qui les dangers liés aux commotions sont plus grands avec des

conséquences possiblement mortelles en cas de récidive. Pour s’en convaincre,

le documentaire d’ESPN sur la tragédie vécue par le jeune joueur de football

américain, Preston Plevretes, victime de ce «syndrome

du deuxième impact
», est à regarder ici.


Congrès médical


En

septembre 2009, la Fédération Française de Rugby a organisé son 2e

congrès médical à Toulouse où toutes les questions ont été abordées, y compris

celles liées aux commotions. Présent à ces travaux, Jean-Claude Skrela, le

Directeur Technique National, regretta publiquement la présence peu nombreuse

de présidents de clubs et d’entraîneurs pas suffisamment en alerte sur ces

problématiques médicales. Comme s’ils préféraient mettre tous ces sujets sous

le tapis au moment où le rugby gagne des points médiatiques face au football et

fait monter les audiences de Canal Plus avec le Top 14 quand celles de la Ligue

1 déclinent.


«Seuls

trois médecins dans le Top 14 sont rémunérés à hauteur d’un mi-temps
,

regrette Jean-François Chermann. Les

autres, pour la plupart d’anciens joueurs, exercent bénévolement et pour

beaucoup n’ont pas de formation spécifique.
» Selon Christian Bagate, le président de la Commission Médicale de la

Fédération française de rugby, le sport professionnel n’est pas plus

traumatisant que le sport amateur, «mais les joueurs sont mieux préparés et

suivis
». Ainsi, avec l’introduction du passeport médical, qui permet un suivi

du cheminement diagnostique et une meilleure prévention des pathologies, le

nombre de blessures aurait diminué d’un tiers en cinq ans. Mais le ressenti des

joueurs n’est pas forcément conforme à ces chiffres encourageants.

L’avalanche de blessures à la veille des test-matches de novembre de l’équipe

de France n’est pas très rassurante non plus.


Evoquant le néologisme de dementia footballistica trouvé par un

collègue américain concernant la NFL, Jean-François Chermann conclut au sujet

du rugby: Mon vœu le plus cher est que

tout soit mis en œuvre pour que jamais l’expression dementia rugbystica ne voie

le jour
.» Les nouvelles cadences infernales du rugby, entre Top 14,

test-matches, Coupes d’Europe et Coupes de monde, n’inclinent pas à

l’optimisme…


Yannick

Cochennec

"

vendredi 12 novembre 2010

Un clavier mécanique BT faisant office de capot alu pour accompagner l'iPad

Un clavier mécanique BT faisant office de capot alu pour accompagner l'iPad: "

Pour à la fois protéger l'écran de l'iPad et
emmener un clavier externe, le Zaggmate se
présente comme un capot réalisé en aluminium (plutôt en phase
avec le design de l'iPad) intégrant un support et un clavier mécanique
Bluetooth
:


clavier-etui-ipad-alu.jpg


Le voici en vidéo :



Une vidéo à voir en
cliquant ici si vous nous lisez sur iPhone / iPod Touch
Prévoyez 100 $ pour transformer votre iPad en ordinateur portable !
Retrouvez tous nos
billets sur les accessoires iPad

Source... Lire Un clavier mécanique BT faisant office de capot alu pour accompagner l'iPad

mercredi 10 novembre 2010

Avantage fiscal aux jeunes mariés: «Encourager la famille durable»

Avantage fiscal aux jeunes mariés: «Encourager la famille durable»: "INTERVIEW - Le rétablissement de l'avantage fiscal accordé aux jeunes mariés a été voté en commission contre l'avis du gouvernement. Son principal défenseur, le député UMP de la Drôme Hervé Mariton considère qu'il s'agit d'un choix de société.

Le sang à fleur de peau

Le sang à fleur de peau: "

Le don de sang aura-t-il bientôt vécu? Faut-il s’attendre à de

prochains et considérables bouleversements dans l’organisation de la collecte du sang

humain et de l’usage thérapeutique des éléments qu’il contient? Un groupe

de chercheurs canadiens dirigé par le Dr Mickie Bhatia

(McMaster University, Hamilton, Ontario) le laisse

penser. Il vient d’annoncer sur le site de la revue scientifique Nature avoir pour la première fois réussi, chez l’homme, à transformer des cellules de peau

(connues sous le nom de «fibroblastes») et à obtenir l’ensemble des

lignées de cellules sanguines (globules rouges et blancs, plaquettes). Ce n’est certes pas la première fois que

des biologistes parviennent, sur leurs paillasses, à réaliser de telles

opérations d’alchimie cellulaire. Mais les caractéristiques très originales de ce travail font qu’il

attire tout particulièrement l’attention d’une fraction de la communauté

scientifique; celle qui se passionne pour la médecine régénératrice, médecine

en gestation visant à soigner des affections dégénératives aujourd’hui

incurables.


Retour vers le passé


Depuis la découverte des cellules souches (cellules capables de se

différencier et de donner naissance à toutes les cellules des tissus d’un

organisme) tout, ou presque, a été tenté et beaucoup a été réussi dans le

domaine des transformations cellulaires. Mais il s’agissait le plus souvent de

travaux menés à partir de cellules souches dites «embryonnaires» ce

qui soulevait deux types de problèmes. Le premier était de nature

technique: du fait même de leur grande capacité à se transformer, on

redoute que ces cellules aient un possible caractère cancérogène). Le second

est d’ordre éthique: il faut, pour les obtenir et les cultiver, détruire

des embryons humains conçus in vitro.


De nombreuses équipes se sont aussi tournées vers l’usage qui pouvait être

fait des cellules souches

naturellement présentes dans de nombreux tissus de l’organisme (cellules

souches dites «adultes»). Et de nouveaux champs de recherche se

sont ouverts après la découverte fondamentale faite en 2006 par une équipe

japonaise dirigée par Shinya Yanamaka: il est possible –au moyen de

quelques manipulations génétiques et cocktails chimiques- d’obtenir que des

cellules normales de l’organisme puissent être reprogrammées pour un voyage

vers le passé et redevenir en peu de temps des sortes de cellules souches

embryonnaires (on parle ici de cellules «iPS»). Le champ du

possible s’élargissait alors à l’infini sans toutefois que l’on ose encore

expérimenter directement sur l’homme du fait des risques potentiel et faute

d’avoir démontré l’innocuité de ces manipulations cellulaires.


C’est dans ce contexte que s’inscrit la découverte canadienne. Elle fait suite à la récente démonstration -obtenue chez la souris- qu’il

était possible d’obtenir la différenciation de cellules cutanées en cellules

neuronales ou musculaires.


Les chercheurs

canadiens expliquent de quelle manière ils ont pu, après avoir effectué des

prélèvements cutanés chez plusieurs volontaires, obtenir de spectaculaires transformations:

ils ont pour partie eu recours aux méthodes mises au point l’équipe japonaise

de Yanamaka mais ils prennent grand soin de souligner que les cellules

sanguines obtenues ne sont pas passées par le stade «embryonnaire»,

la transformation se faisant semble-t-il directement et les cellules ne

montrant aucune différence avec celles naturellement présentes dans le sang des

personnes ayant accepté le prélèvement de peau. Soit un gage potentiel de

sécurité. La méthode permettrait d’ores

et déjà de disposer de suffisamment de cellules pour effectuer une transfusion -et le tout sans problème de compatibilité- à partir du prélèvement d'un

rectangle de peau de quatre centimètres sur trois.


Voix discordantes


L’étape

suivante? Elle devrait bien évidemment être celle des premières transfusions expérimentales chez des

volontaires. Les chercheurs n’ont pas le feu vert mais estiment que les essais pourraient

débuter dès 2012. Les possibilités ouvertes sont a priori considérables et pourraient

bouleverser l’organisation actuelle des systèmes de collectes et de

transfusions sanguines. «Nous pensons qu'à l'avenir, nous pourrons créer du sang

de manière encore bien plus

efficace
, souligne le Dr Bhatia. La perspective de pouvoir transfuser un

patient avec du sang provenant de sa propre peau laisse espérer que les

personnes ayant besoin de transfusions n'auront un jour plus besoin de recourir

à des banques de sang.»
Cette méthode pourrait aussi concourir à améliorer l’efficacité de certains

traitements anticancéreux et lutter contre la pénurie de donneurs de cellules

de moelle osseuse pour soigner différentes maladies sanguines.


Comment souvent des voix discordantes s’élèvent au sein de la communauté

médicale et scientifique. Cynthia Dunbar (Institut national américain du coeur,

des poumons et du sang
) estime qu’il faudra entre cinq à dix ans pour que la

technique atteigne un stade de développement capable de répondre au besoin du

plus grand nombre. A l’inverse George Daley, biologiste spécialisé dans les

cellules souches au Children’s Hospital de Boston (Massachusetts) estime que le

fait que les cellules ainsi obtenues soient apparemment en tout point

similaires aux cellules sanguines «naturelles» adultes ne permet

pas encore de penser qu’elles seront dotées d’une efficacité similaire.

«Le voyage allant d’un œuf fécondé jusqu’à des cellules sanguines

spécialisées est très long,
observe-t-il. Celui -effectué dans une boîte de

Pétri- allant directement d’un fibroblaste jusqu’à des cellules sanguines peut

prendre des voies bien différentes.»


Quant

à l’embryologiste Ian Wilmut, créateur de la brebis Dolly (aujourd’hui

directeur du centre pour la médecine régénératrice du Medical Research Council à

Edimbourg) il voit là une nouvelle étape laissant penser que l’on parviendra un

jour «à tout produire à partir de presque rien».


Jean-Yves Nau


Photo: Cellules de peau de souris transformées en neurones Reuters

lundi 8 novembre 2010

Le film Tintin de Steven Spielberg

Le film Tintin de Steven Spielberg: "

Le magazine Empire vient de publier quelques images du prochain Tintin, film d’animation 3D réalisé par Steven Spielberg et Peter Jackson.

Difficile adaptation de ce best seller de la bande dessinée, Tintin Belge parlera Anglais dans sa version originale. Il devrait faire un tabac lorsqu’il sera à l’affiche fin 2011 à quelques semaines des fêtes de fin d’année. Le premier volet sera le “Crabe aux pinces d’Or”, les 2 autres seront le “Secret de la Licorne” et le “Trésor de Rackham le Rouge”.


lien


tintin-3d


tintin-3d-1

Une rétine artificielle contre la cecité

Une rétine artificielle contre la cecité: "INFOGRAPHIE - Un nouvel implant a permis à un aveugle de déchiffrer des lettres et des mots.

Bienvenue dans un monde de vieux

Bienvenue dans un monde de vieux: "

La démographie est une science trop méconnue. L’Insee publie

ses nouvelles projections de population à l’horizon 2060; tous les journaux

font un titre sur le sujet, les radios en parlent, on interviewe une

centenaire… et on ne parle plus du sujet jusqu’à la prochaine publication. Pourtant, de tous les changements en

cours dans le monde actuel, ceux qui concernent la population sont certainement

les plus importants. C’est bien de savoir que la population française peut

dépasser 73 millions en 2060 et que le nombre de centenaires peut atteindre

200.000
à cette même date. Mais il faut savoir ce que cela implique et,

surtout, il faut replacer ces chiffres dans leur contexte mondial.




  • * Solde migratoire issu de la projection.
    ** Chiffre pour l’année 2059. Les projections

    s’arrêtent au 1er janvier 2060. Le solde naturel de l’année 2060, différence

    entre les naissances de 2060 et les décès de cette année n’est donc pas

    projeté.
    Champ: France métropolitaine.
    Sources: Insee, estimations de population

    et statistiques de l’état civil jusqu’en 2007 et projection de population

    2007-2060.


Deux points sont à ne jamais oublier: la population mondiale

croît à un rythme rapide et elle vieillit. Selon les dernières estimations des

Nations Unies, le monde comptera plus de 9 milliards d’habitants en 2050 (selon

le scénario central), contre 6,8 milliards en 2009 et 2,5 milliards en 1950. Il

faudra nourrir, loger, éduquer, soigner ces milliards d’hommes et de femmes

supplémentaires et leur fournir du travail. La tâche sera d’autant plus ardue

que cette hausse de la population sera inégalement répartie et qu’elle

s’accompagnera d’un vieillissement généralisé.


Pour résumer la situation, globalement, la population

mondiale croît de 1,2% par an tandis que le nombre des plus de 60 ans progresse

de 2,6% par an et celui des plus de 80 ans de 4%. Aujourd’hui, l’âge médian de

la population mondiale est d’un peu plus de 28 ans, ce qui signifie que la

moitié de la population a moins de 28 ans et que l’autre moitié a plus; en

2050, il devrait passer à 38 ans. Pour illustrer cette évolution, on peut

rappeler que le Japon, le pays le plus vieux actuellement, a un âge médian de

44 ans. En 2050, les pays en développement auront une part de plus de 60 ans

(un cinquième de la population) comparable à celle des pays développés aujourd’hui.

Avec une différence: le vieillissement y sera plus rapide qu’il ne l’a été chez

nous et ils auront moins de temps pour s’adapter. C’est ce qui explique la

férocité avec laquelle la Chine défend ses intérêts sur la scène internationale:

selon l’excellente formule en usage maintenant pour qualifier son comportement,

elle souhaite être riche avant d’être vieille. Et chaque année compte: sa

population active devrait arriver à un plateau dès 2015.


Ce vieillissement de la population est une chance et un

défi. Une chance, parce que dans les pays européens, depuis la Seconde Guerre

mondiale, on gagne entre deux et trois mois d’espérance de vie chaque année. Mais aussi un

défi, parce que ce progrès a une contrepartie, que l’on mesure de façon très

explicite avec le ratio de dépendance économique: il s’agit du rapport entre le

nombre de moins de 20 ans et de plus de 60 ans au numérateur et le nombre de

personnes d’âge actif (entre 20 et 59 ans) au dénominateur. En 2007, en France,

ce rapport s’établissait à 86 %; en 2060, selon le scénario central de la

projection, il pourrait atteindre 118%. Autrement dit, il y aurait plus d’une

personne à charge pour une

personne d’âge actif.


Évolution du ratio de dépendance économique





  • Lecture: il y a, en 2007, 86 personnes d’âge

    «inactif», (c’est-à-dire de moins de 20 ans ou de plus de 60 ans) pour

    100 personnes d’âge «actif» (de 20 à 59 ans). Selon le scénario

    central de la projection, ce ratio atteindrait 118 en 2060.

    Champ: France métropolitaine.
    Sources: Insee, estimations de population et projection de population 2007-2060.



Au niveau mondial, les Nations Unies calculent un rapport de

soutien potentiel, qui donne le nombre de personnes âgées de 15 à 64 ans pour

chaque personne âgée de 65 ans ou plus. Ce rapport était de 12 en 1950, 9 en

2009 et devrait tomber à 4 en 2050.


Pour les régimes de retraite, notamment les régimes par

répartition, c’est un vrai problème. Il est évident que la retraite à 60 ans ne

peut plus être la norme de référence dans nos pays (ce qui ne signifie pas que

les manifestants contre la réforme Sarkozy soient dans l’erreur: on aurait pu

imaginer d’autres façons de réformer et le débat annoncé maintenant pour 2013

pourrait déboucher sur un projet plus satisfaisant pour la majorité de la

population). L’espérance de vie à la naissance pour les hommes était en France

de 74,9 ans en 1999; elle est passée à 77,8 ans l’an dernier. Pour les femmes,

elle est passée dans le même temps de 82,5 ans à 84,5 ans. Si l’on voulait

faire de la provocation, on pourrait d’ailleurs dresser ce constat paradoxal:

dans quatre pays sur dix, les femmes ont droit à une pension complète cinq ans

avant les hommes alors qu’elles vivent généralement plus longtemps (ce fait a

été relevé par les Nations Unies…).


Pyramide des âges en France en 2007 et 2060





  • Champ: France métropolitaine.


    Sources: Insee, estimations de population pour 2007 et projection de population 2007-2060 pour 2060.


La question des retraites est la plus évidente. Mais le

vieillissement général de la population a bien d’autres implications. En fait,

il a un impact sur pratiquement tous les problèmes économiques, qu’il s’agisse

de l’investissement, de la croissance, de l’épargne, du marché du travail, de la consommation, etc. La

question n’est pas de savoir si l’on va devoir travailler après 60 ans, elle

est de savoir comment on va s’organiser pour cela, elle est d’imaginer les

conséquences sur le déroulement de la carrière, la formation, les modes de vie,

la transmission du patrimoine, etc. Ensuite commence à se poser la question de

la dépendance et de son financement. Sur le plan politique aussi, les positions

sur l’échiquier risquent de bouger beaucoup avec une population vieillissante

composée de plus en plus majoritairement de propriétaires (préparer sa

retraite, cela commence par réduire ses coûts fixes, dont le premier est le

logement).


Enfin, un autre phénomène majeur est le basculement du monde

dont on commence seulement à voir les premier signes en économie: en 2050,

l’Europe compterait 691 millions d’habitants, contre 1,1 milliard pour

l’ensemble du continent américain, près de 2 milliards pour l’Afrique et plus

de 5 milliards pour l’Asie. A cet horizon, la population des pays les plus

développés sera en hausse, mais seulement grâce à l’immigration. Et si la

France peut, par son relatif dynamisme démographique, faire jeu égal avec l’Allemagne

(qui reviendrait de 82,1 millions en 2009 à 70,5 millions en 2050), elle pèsera

peu au milieu du siècle face à une Inde de 1,6 milliard d’habitants, à la Chine

(1,4 milliard), aux Etats-Unis (404 millions), au Pakistan (335 millions), au Nigeria (289 millions), à

l’Indonésie (288 millions), au Brésil (218 millions), alors qu’on attend aussi des chiffres

de 222 millions au Bangladesh, 173

millions en Ethiopie, 147 millions au Congo, 146 millions aux Philippines, 129 millions en Egypte, 128

millions au Mexique, etc.


C’est sûr, on parlera encore beaucoup de démographie dans

les prochaines années.


Gérard Horny

"

Prey : le logiciel pour retrouver son ordinateur ou téléphone portable volé

Prey : le logiciel pour retrouver son ordinateur ou téléphone portable volé: "

Vous connaissez peut-être un des services de MobileMe d’Apple qui permet de retrouver ou formater son iPhone à distance en cas de vol. Un service payant et réservé au monde Apple. Heureusement, le logiciel Prey vient offrir le même type de fonctionnalités gratuitement et va vous permettre de traquer vos portables sous Windows, Mac ou Linux et vos mobiles Android en cas de vol.

Comment ça marche ?

Prey se présente comme un logiciel à installer sur votre Pc, Mac et téléphone qui sera invisible et qui attendra patiemment un « signal » pour se déclencher. Ce signal pouvant être lancé par Internet ou par SMS.

Une fois activé, Prey vous permettra de réaliser pas mal de choses sur votre portable volé :

  • Se connecter aux réseaux Wifi ouverts les plus proches,
  • Trouver la position du portable grâce à une éventuelle puce GPS ou en triangulant la position à partir des réseaux Wifi ouverts rencontrés,
  • Prendre des screenshots de ce que fait le voleur avec votre portable,
  • Prendre une photo du voleur si votre portable dispose d’une Webcam,
  • Cacher des données (Outlook, Thunderbird) et supprimer les mots de passes enregistrés,
  • Déclencher une alarme ou afficher un message d’avertissement,
  • Verrouiller totalement le PC, etc.

Vous pourrez faire et suivre tout ça depuis l’interface en ligne qui est extrêmement bien réalisée. C’est là que vous pourrez indiquer que votre portable est perdu et ainsi recevoir vos rapports.

Pour recevoir les rapports, il faut donc d’abord indiquer l’appareil comme manquant, et indiquer la fréquence à laquelle recevoir les rapports.

Il faudra choisir les modules que vous voulez activer dans l’interface :

Les rapports sont alors disponibles régulièrement via l’interface Web, avec par exemple la photo de la webcam, la géolocalisation avec le plan Google Maps, les processus qui tournent, etc.

Et les alertes si vous en avez configuré sur l’ordinateur volé :

Prey est bien entendu indétectable pour le voleur.

Pour télécharger Prey, cliquer sur l’image ci-dessous :

Un service excellent et étonnament gratuit (et open-source). Le service devient payant uniquement si vous voulez ajouter plus de trois appareils, autant dire que c’est largement suffisant comme ça!

A installer d’urgence. (J’en connais d’ailleurs certains dans la presse Française qui auraient du installer ça ^^).

Prey.


©PapyGeek, 2010. Voir les commentaires de 'Prey : le logiciel pour retrouver son ordinateur ou téléphone portable volé'.
Voir les autres articles classés sous Software.



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Parodie : BA Le réseau social

Parodie : BA Le réseau social: "Après le succès de 'The Social Network', la France propose son adaptation !Découvrez vite le trailer de : 'Le réseau social'. Une production Yeyesprod.Avec : Grégory Ouioui, Max

"

mercredi 3 novembre 2010

Main basse sur la cagnotte des retraites

Main basse sur la cagnotte des retraites: "

Avec le vote de

la réforme des retraites meurt le fonds de réserve pour les retraites (FRR). Certes,

ce fonds n’est qu’un vulgaire portefeuille contenant des actifs financiers.

Mais ces réserves, destinées à être placées sur les marchés financiers pour

générer des dividendes, devaient participer à l’équilibre des régimes de

retraite après 2020
, au plus fort de la génération du papy-boom. Une mécanique

vertueuse. Mais plutôt que de privilégier la prévoyance, la réforme Woerth liquide

les bijoux de famille –en l’occurrence de la nation– dans une stratégie à

courte vue.


Créé en juillet

2001 par Lionel Jospin, ce fonds a connu une existence mouvementée. Pas d’un

point de vue politique, toutefois: jusqu’à ce que Nicolas Sarkozy veuille

réformer les retraites, tout le monde sur l’échiquier politique justifiait

cette structure déjà mise en place dans de nombreux pays (Japon, Suède,

Norvège, Espagne…).


Pour assurer

l’équilibre du système par répartition, le FRR introduisait un quatrième levier

(en plus de la durée de cotisation, du taux de cotisation et du taux de

remplacement, qui définit le montant de la pension par rapport au salaire de

référence) pour permettre à la génération du papy-boom de créer elle-même des

réserves pour ne pas reporter l’intégralité de la surcharge sur les jeunes

générations.


En

l’occurrence, le FRR ne devait pas être utilisé avant 2020. Un louable projet,

que l’on peut qualifier de responsable pour cimenter la solidarité entre les

générations grâce à un travail d’anticipation. Tout le monde était d’accord.


33 milliards d’euros… tout de même


Encore faut-il

alimenter un tel fonds. L’objectif initial était de le doter progressivement de

300 milliards d’euros en lui réservant une partie du produit des privatisations

et autres cessions de participations de l’Etat. Il fut également prévu qu’une

part (2%) des prélèvements sociaux sur les revenus du patrimoine et des

placements vienne l’abonder (1,5 milliard d’euros en 2009). A charge pour la

Caisse des dépôts, où le FRR est logé, de gérer les sommes ainsi déposées.


Mais la

prévoyance n’est pas le fort des gouvernements plus enclins à gérer la pression

du quotidien. Et les projections économiques sont une gymnastique aléatoire

quand il s’agit d’anticiper les effets de bulles spéculatives. En juin 2007, le

FRR détenait 17 milliards d’euros. Six mois plus tard, à la suite de l’emballement de

la Bourse, ses actifs se montaient à 35 milliards … avant de dégringoler à 25

en décembre 2008 sous l’effet de la crise. Fin juin 2010, faute de nouvelles

contributions publiques (hormis la ponction sur le prélèvement des revenus et

des placements) et à cause des performances boursières médiocres, le

montant des actifs revenait à 33 milliards d’euros.


Exit les 300

milliards de l’hypothèse Jospin. Un rêve démesuré à l’échelle de la folie

boursière du tournant du siècle. De toute façon, la politique a toujours été

fâchée avec l’arithmétique. Toutefois, selon des projections dont fait état le think tank Terra Nova (proche du PS) en s’appuyant sur une étude du FRR

validée par le Conseil d’orientation des retraites, le FRR aurait pu être doté

de 65 milliards d’euros à l’horizon 2020 et assurer environ 15% des besoins de

financement de retraite. Ce qui n’aurait pas été négligeable.


Mais la

tentation était trop forte de faire main basse sur cette cagnotte au lieu de la

laisser fructifier encore dix ans sans y toucher. Le ministre du Travail Eric

Woerth a tenté de justifier ce détournement de fonds
, estimant que, à cause de

la crise financière, le déséquilibre du régime de retraites s’était déclaré dix

ans plus tôt que prévu. D’où le pompage dans les réserves. Mais c’est le

principe même du fonds qui est dévoyé puisqu’au lieu d’utiliser les dividendes

d’un portefeuille pour amortir les effets d’un choc démographique, la réforme

va déboucher sur l’utilisation du capital de ce fonds avant que ce choc ne se

manifeste. D’autant que les réserves qui auront été asséchées ne pourront plus

être reconstituées : les privatisations sont des fusils à un coup…


C’est

clairement un déshabillage des générations à venir pour habiller les retraités

de la prochaine décennie, quoi qu’en dise le ministre. Et c’est aussi la

démonstration que cette réforme n’est pas financée puisqu’elle épuisera le

fonds de secours en à peine dix ans.


Un premier pas vers le recul de la répartition


Contrairement

aux sens de la responsabilité et de la solidarité auxquels l’Elysée et Matignon

font sans cesse référence, le pompage du FRR dépouille le régime par

répartition de tout amortisseur pour la période à laquelle il aurait été le

plus nécessaire. Les futurs actifs combleront… à moins qu’on assiste là au

premier acte d’un recul programmé de la retraite par répartition. Car moins les

charges de retraite seront supportables pour les jeunes générations, plus ténue

sera la répartition et plus elle devra être remplacée par des systèmes de

capitalisation. Le plus paradoxal étant que l’on sait déjà qu’une nouvelle

réforme devra être mise en place dans dix ans pour éviter le creusement de

nouveaux déficits. Mais qu’importe, les négociateurs de demain pourront bien

blâmer ces gouvernants qui auront vidé les caisses, ceux-ci ne seront plus aux

affaires pour leur répondre.


Certes, il

fallait bien dégager des ressources pour gérer la période transitoire avant

l’équilibre. Et un fonds ne saurait remplacer une réforme à laquelle la gauche

au pouvoir n’a pas voulu se risquer.


Pour coller au

projet du président de la République, le ministre du Travail se livre à une

bien mauvaise gestion des fonds publics, lui qui a pourtant exercé au Budget.

Dans ses anciennes fonctions, il savait bien distinguer fonctionnement et équipement,

surtout lorsqu’il fallait expliquer des choix d’investissement et des mesures

d’économie. Une bonne gouvernance serait-elle à géométrie variable? A moins

qu’il ne s’agisse d’opportunisme… Les jeunes générations apprécieront.


Gilles Bridier

Photo: Spuerschwäin / Cornischong via Wikimedia Commons License by

Voir le meilleur de la NBA sur Dailymotion

Voir le meilleur de la NBA sur Dailymotion: "

Les fans de basket et surtout de basket américain vont être ravis.

Le site de partage video Dailymotion a signé un accord avec la NBA.


Tous les jours, retrouvez un résumé des matchs de la nuit ainsi que les meilleures actions.


Depuis Dailymotion diffuse un premier match de folie entre le nouveau Miami Heat avec Lebron James et les Boston Celtics,

vice-champions 2010


Dailymotion NBA

dailymotion-nba

Isotoner SmarTouch : des gants conçus pour être utilisés avec les écrans tactiles

Isotoner SmarTouch : des gants conçus pour être utilisés avec les écrans tactiles: "Désormais la plupart des smartphones possèdent un écran tactile de type capacitif. Une technologie assez performante mais qui nécessite le contact des doigts pour fonctionner correctement. Si la plupart du temps cette contrainte n’en n’est pas une, la situation devient plus problématique lorsque les températures chutent. Les utilisateurs ressortent alors leurs gants pour se protéger [...]

Le super marché pour geek c’est pour bientôt grâce à l’iPhone

Le super marché pour geek c’est pour bientôt grâce à l’iPhone: "

course.jpgNous avons
parlé il y a peu de
Paypal et de la possibilité d’encaisser directement les chèque
s grâce à
l’iPhone.

Dans un esprit très proche, nous avons appris il y a peu qu’un supermarché
britannique de l’enseigne TESCO teste un système grâce auquel les
clients seront en mesure de scanner les produits
qu'ils achètent en
magasin en utilisant leur iPhone et iPad, en vue de les payer ensuite à
la caisse.


Vous avez sûrement remarqué que les grandes surface ont de plus en plus
recourt à ce genre de procédés via des petits scanners portables à l’entrée du
magasin. Ces scanners sont en place dans ce même magasin et devraient
probablement être déployés à l'échelle nationale l'année prochaine.
Cependant, le magasin a également commencé à tester une technologie
similaire à l'aide d'iPads et d'iPhones.
"Le département R
& D mise sur le déploiement de la même technologie pour un iPhone. Nous
voulions prouver que nous pouvions le faire sans un réel changement de nos
systèmes de paiement
", a déclaré Nick Lansley, Directeur
recherche et développement (R & D) chez TESCO, lors d’une interview à
Computing Magazine
. Il explique également que l'équipe de R & D se
penche sur la mise en œuvre de nouvelles
technologies
utilisant les iPhones et les
iPads.

Pour aller encore plus loin, on peut imaginer la localisation
d'un client dans le magasin
, cette technologie aurait pour but,
en fonction de l'emplacement du client, de lui envoyer les
promotions en cours (par exemple, un client dans le rayon des aliments pour
animaux de compagnie pourrait recevoir un message pour lui faire connaître des
offres spéciales dans ce même rayon

Génial non ?