lundi 31 janvier 2011
Anonyme a une VDM
L'Égypte a coupé Internet
De la petite claque à la grosse mandale qui démonte la machoire,...
De la petite claque à la grosse mandale qui démonte la machoire, voici en 7 minutes un best-of de la torgnole au cinéma !
_THE_ scène Bollywoodienne ultime de kitch et de...
_THE_ scène Bollywoodienne ultime de kitch et de robotique ! ;-)
Pourquoi dit-on « passer sur le billard »?

Par soeren_nb licence CC by-sa
Voilà encore une expression dont l’origine est difficile à déterminer et dont on trouve des explications aussi farfelues les unes que les autres.
Ceux qui me connaissent comprendront que pour avoir une explication fiable, je me suis jeté sur le dictionnaire de l’académie française! J’y ai trouvé les informations suivantes :
Un billard, avant de désigner le jeu que l’on connait bien, désignait au XIVème siècle un « bâton recourbé dont on se sert pour pousser des billes ou boules ». Et ce mot a ensuite dérivé pour désigner le jeu de billard d’aujourd’hui.
Et par « analogie familière », passer sur le billard désignerait le fait de subir une opération chirurgicale.
Toutefois tout ceci reste un peu léger et je vais donc vous récapituler les différentes explication plus ou moins fantaisistes que j’ai trouvé en flânant sur le net.
Tout d’abord il faut noter qu’on peut retrouver une opération du pied-bot sur une table de billard dans Madame Bovary de Gustave Flaubert en 1857. Même s’il n’est pas précisé explicitement que l’opération se déroule sur la table mais tout du moins dans la salle de billard.
Wikipédia nous donne plusieurs pistes. L’expression pourrait venir du fait que pendant la première guerre mondiale, faute de tables d’opérations, des tables de billards auraient été réquisitionnées pour opérer les malades. Même explication à une date antérieure lors de la guerre de 1870, où le maréchal Mac-Mahon lui même y aurait été opéré. Ces deux explications n’ayant pas de source fiable, elle restent possibles mais douteuses.
Une dernière explication qui semble plus probable serait que le docteur Billard a donné son nom aux fauteuils de dentistes qu’ils fabriquait dès 1875. Ainsi les clients patients se faisaient charcuter sur un (fauteuil) Billard. Par extension la dénomination de Billard se serait appliquée aux endroits où on se fait opérer.
Pour finir un article sur un autre blog propose d’autres pistes qui me semblent douteuses : cela pourrait venir du fait qu’on désigne par « monter sur le billard » le fait de sortir de sa tranchée, et donc risquer la mort. Or vu qu’à l’époque subir une opération chirurgicale pouvait se révéler tout aussi risqué que sortir de sa tranchée, on aurait par analogie désigné le fait de se faire opérer par l’expression « passer sur le billard ». L’auteur attribue cette explication à Gaston Esnault
Vu qu’à l’origine un billard est un bâton recourbé dont on se sert pour pousser des billes ou boules, je pense qu’en dîner mondain on peut proposer d’aller jouer au croquet ou au golf avec un billard, non?
Sources : suivez les liens
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Consultez l'article complet sur le site Culture Générale
Le restaurant le plus élevé au monde à Dubaï

Le Direct DDL dans le collimateur
Le P2P n’est plus la cible exclusive des ayants droit et autres Hadopi. Tout le monde s’en doutait, c’est officiel maintenant.
Le Direct Download et les sites d’hébergement de fichiers, comme MegaUpload ou bien RapidShare, intéressent de plus en plus la Société civile des producteurs de phonogrammes en France (SPPF).
Son directeur général indique à ce sujet : « Nous avons placé sous surveillance les principaux sites de direct download depuis le premier semestre 2010. Le système a depuis démontré son efficacité [...]. »
C’est une société française, LeakID, qui se charge de repérer les fichiers et de demander aux sites mis en cause de les supprimer de leur plate-forme d’hébergement. « Avec succès », confirme Jérôme Roger, directeur de la SPPF : « Sur les albums placés sous surveillance en 2010, nous obtenons un résultat positif dans 95 % des cas. »
Ainsi, depuis septembre 2010, 377 611 infractions au copyright auraient été relevées et transmises à la Hadopi, précise-t-il encore.

Les cibles sont, pour le moment, uniquement concentrées sur les fichiers hébergés sur ces sites, et ne concernent donc pas les internautes qui utiliseraient le Direct Download comme moyen de téléchargement.
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La SPPF n’est pas la seule non plus à s’intéresser de près au Direct Download. En effet, Eric Walter, secrétaire général de la Hadopi, a annoncé la mise en place d’une observation anonymisée. « Il ne s’agit pas de savoir qui, mais de comprendre ce qui se passe » a-t-il ajouté.
Sans pour autant reconnaître l’ampleur de ce phénomène suite à la mise en place de la loi Hadopi et la traque sur les réseaux P2P, il apparaissait évident, depuis début 2010, que les habitudes de téléchargement des internautes/pirates avaient changé. Ce qui a été déjà et plusieurs fois révélé et confirmé par des études et autres sondages.
Une récente étude de MarkMonitor (société spécialisée dans la protection des marques), disponible ici, confirme la tendance en indiquant que la fréquentation des sites de partage de fichiers était en constante augmentation : sur 43 sites sélectionnés, 143 millions de visites par jour et plus de 53 milliards par an !
mardi 25 janvier 2011
Anonyme a une VDM
Prendre son pied
Au gré de mes abondantes lectures (papier et numériques), j’ai pu relever nombre d’origines quant à cette expression, origines aussi diverses que farfelues. Néanmoins, une explication revient souvent et semble tout à fait pertinente.
Tout d’abord, d’un point de vu strictement sexuel (sortez les enfants), l’origine de cette expression concerne majoritairement le plaisir féminin. En effet, il y a deux siècles, il était de coutume de représenter la femme à l’apogée de son plaisir en train de saisir son pied (pas toujours évident selon la position…). Dès lors nous tenons là un semblant d’explication.
Dans une autre explication, la notion de pied extrapole celle du simple 41 fillette. Car il s’agit ici de l’unité de mesure d’un autre âge, le pied, soit 33 cm environ en référence à la longueur (Rhôôô, bande de coquines !) d’un pied humain en moyenne. Si prendre son pied signifie donc prendre sa dose de plaisir lors de l’acte sexuel, il est préférable que les deux protagonistes (ou trois, ou quatre, chacun fait ce qu’il veut) aient du plaisir (hein, messieurs !), que tout le monde prenne sa part de jouissance. Et ici le mot part renvoie à l’origine de la chose.
« Prendre son fade« , voilà l’expression originelle. En argot ancien, fade, c’est le pied, mais aussi la part du butin. Il est normal donc, que dans l’affaire, tout le monde veuille grimper au rideau, avoir une récompense pour les efforts fournis, prendre sa part de plaisir, prendre son fade/pied, sa part du butin finalement.
C’est du temps des corsaires que l’expression fait écho jusqu’à nos jours. Quand ceux-ci rentraient au port avec les marchandises et richesses volées sur les mers (avec la « bénédiction » du Roi), le partage du butin était ainsi fait : Un tiers pour le Roi, un tiers pour l’armateur et un tiers pour les vilains corsaires à la jambe de bois. La méthode de partage consistait à faire des « tas » d’or de hauteur équivalente à un pied, donc environ 33 cm comme déjà précisé plus haut. Ainsi lorsqu’il prenaient leur pied, ils entraient donc en possession de cet argent avec un plaisir non dissimulé. Et puis la façon dont ils allaient dilapider ce salaire sur terre de manière très agréable assurément, laisse fort à penser qu’ils le prenaient vraiment, leur pied ! ![]()
What is being creative ?
lundi 24 janvier 2011
La moitié des Français pirate des œuvres sur le net
Pourquoi s'immole-t-on par le feu?
Le 17 décembre dernier, Mohamed Bouazizi, un jeune Tunisien de la
région de Sidi Bouzid, s'immole par le feu devant la préfecture. La police
venait de lui confisquer tout son étalage de fruits et légumes. Jeune diplômé
au chômage, il n'avait trouvé que ce moyen pour nourrir sa mère et ses sœurs et
il s'en trouve soudain privé. La suite, on la connaît. Ce suicide public a
entraîné une vague de contestation sans précédent dans tout le pays qui a
conduit le 14 janvier au départ du président Ben Ali, au pouvoir depuis vingt-trois ans.
Les précédents célèbres
Mohamed Bouazizi a un précédent célèbre en
Europe. Le 16 août 1969, Jan Palach, étudiant tchécoslovaque, s'immole par le
feu sur la place Wenceslas, à Prague. Il proteste contre l'invasion de son pays par
l'Union soviétique. Un acte spectaculaire qui, comme dans le cas du jeune Tunisien, fait de lui l'icône du printemps de Prague. Deux de ses camarades
l'imitent. Et quand l'écrivain et homme politique Vaclav Havel veut lui rendre
hommage en déposant une gerbe de fleurs sur sa tombe vingt ans plus tard, il est
arrêté et condamné à neuf mois de prison. La simple commémoration de l'acte
fait peur aux autorités.
Autre exemple célèbre, en 1963, un bonze vietnamien s'immole lui aussi
par le feu à Saïgon pour protester contre le régime dictatorial pro-américain
de l'époque. Là aussi, d'autres
moines lui emboîtent le pas. Les mouvements d'opposition menés par les
bouddhistes sont violemment réprimés. Et le président Ngô Dinh
Diêm est renversé quelques mois plus tard. Les Américains interviennent et
c'est le début de la guerre du Vietnam. (Image: couverture du premier album de Rage Against the Machine représentant l'immolation de Thích Quảng Đức)
La symbolique de
l'acte
«Il y a la volonté de marquer l'imagination de l'autre. Cela
provoque chez ceux qui y assistent ou ceux qui en entendent parler un processus
horrifique», explique la psychiatre et anthropologue marocaine Rita El
Khayat. L'évocation de l'acte suffit à provoquer une image mentale: la torche
humaine. «C'est même plus fort que l'attentat-suicide. L'explosion est
une mort rapide. Là, on passe par tous les degrés de l'horreur. C'est un mort
lente ou une survie dans un état atroce.» Si l'on cherche seulement à se
donner la mort, il y a des moyens plus simples et moins douloureux de le faire.
L'immolation par le feu, c'est le suicide sacrificiel par excellence. Le niveau
insoutenable de douleur auto-infligée est censé provoquer une onde de choc dans
la société. Une position christique: Je souffre pour vos péchés.
«Affronter le feu plutôt que vivre en enfer», résume Saïda
Douki Dedieu. Autrement dit, le premier message passé par l'immolation est que
celui qui s'adonne à un tel acte ne peut plus supporter les conditions extrêmes
dans lesquelles il vit. «On nie votre existence, alors vous décidez de
ne plus être. Une fois passé à l'acte, il ne restera plus de vous que de la
poussière», explique encore cette psychiatre franco-tunisienne. Et c'est
le monde qui nie votre identité. Dans le cas de Mohamed Bouazizi, on lui
retire son dernier moyen de subsistance. On lui refuse le droit de protester.
En Afghanistan, au Pakistan et surtout en Iran, ce sont des jeunes femmes qui
s'immolent par le feu [étude en anglais en PDF]. Entre les unions imposées et les violences conjugales, elles ne
trouvent pas d'autres moyens de protester ou même simplement de se rendre
«visibles».
Ces suicidés très particuliers cherchent à se couper de ce monde
violent et injuste. «La peau est notre limite, elle est notre contact
avec l'extérieur», précise Rita El Khayat. En la brûlant, on se coupe
définitivement de tout. Le feu a aussi une symbolique très forte dans toutes
les cultures. C'est l'idée de pureté. Si l'immolation est la dernière flamme de
vie et la plus spectaculaire, elle est aussi celle qui purifie. Soi-même et ce
monde si laid.
La contamination
Le suicide provoque une culpabilité chez les survivants. En général,
cela touche les proches, qui se demandent
comment ils ont pu passer à côté d'un tel mal-être, ce qu'ils auraient pu faire
pour l'empêcher. Dans le cas de l'immolation par le feu, l'acte est public. Il désigne en soi
la société comme responsable. Et le lieu choisi n'a rien d'anodin. Il désigne
le principal coupable. Dans les cas récents, ce sont des symboles
du pouvoir : une préfecture, l'assemblée, le sénat... «Il y a la volonté
que la société réagisse. Dans le cas de Mohamed Bouazizi, la société tunisienne
qui s'est tue pendant si longtemps
a culpabilisé. D'où ce réveil, analyse Saida Douki Dedieu. C'était pour eux une
manière de dire qu'il avait raison.»
Cela explique en partie la multiplication des cas d'immolation dans le Maghreb. Ceux qui tentent de l'imiter se reconnaissent dans cette
douleur et cette détresse exprimées. Ils estiment vivre dans les mêmes
conditions que Mohamed Bouazizi et qu'il a ouvert la voie. Dans la foulée, en
Tunisie, il y a eu plusieurs cas, avant ceux plus récents en Algérie, au Maroc, en Egypte ou
en Mauritanie.
Rita El Khayat évoque une contamination de proche en proche. L'immolé
devient un héros national pour avoir fait le sacrifice ultime qui a permis à la
société de se réveiller. C'est le cas pour le Mauritanien qui a tenté de se
suicider par le feu devant le Sénat à Nouakchott. Il avait publié sur sa page
Facebook plusieurs messages, l'un en hommage à Mohamed Bouazizi, les autres
ayant une portée plus politique. Sorte de manifeste, il avait même formulé
plusieurs revendications et il avait menacé le régime d'être lui aussi renversé
par une révolte populaire. «Il doit y avoir une fantasmagorie incroyable avant le passage à
l'acte. Celui qui s'en convainc imagine tout ce qui peut se passer après, avec
une accélération des images mentales et des pulsions de plus en plus
forces», précise la psychiatre marocaine.
Le tabou du suicide
L'islam, comme toutes les autres religions monothéistes, interdit le
suicide. Le fondement est toujours le même. C'est Dieu qui est à l'origine de
la vie et en se donnant la mort, on s'octroie une prérogative divine. C'est
déjà l'opinion de Platon. Aristote estime pour sa part que c'est un acte lâche.
Les Romains eux l'admettaient dans certains cas particuliers, comme après une
défaite, pour éviter les tortures ou la mise en esclavage, en cas de douleur
physique ou de perte d'un être cher. Sénèque le saluait comme le dernier acte
de l'homme libre. La première formalisation de la condamnation du suicide chez
les chrétiens date de 452.
Mais selon Saida Douki Dedieu, l'islam est probablement la religion qui
a laissé le moins d'équivoque quant à sa condamnation irrévocable du suicide. L'argument
dans la religion musulmane est que l'homme doit se soumettre en tout temps à la
volonté d'Allah et s'enlever la vie constitue un sacrilège, crime encore plus
horrible que l'homicide. Il est par exemple dit que «quiconque se tue par un moyen, sera torturé le jour de la résurrection par
le même moyen». Le paradis devient inaccessible. Mais la religion
n'arrive parfois plus à contrebalancer la douleur, explique la psychiatre
franco-tunisienne.
Saida Douki Dedieu, comme Rita El Khayat, estime que le nombre de
suicidés au Maghreb est en augmentation. Pure constatation empirique, car les
données scientifiques manquent encore, même si par exemple au Maroc les
premières études datent des années 1930. Le suicide est souvent caché. Les
journaux l'évoquent encore parfois sous forme d'euphémisme en parlant
d'intoxication médicamenteuse.
Dans le cas de l'immolation par le feu, c'est impossible à ignorer.
Saida Douki Dedieu exerçait en Tunisie jusqu'en 2006. Elle a eu l'occasion de
poser la question à plusieurs jeunes qui avaient choisi ce moyen pour attenter
à leur vie et leur a posé la question. Leur réponse était toujours la même:
«Ils m'ont dit que la douleur provoquée par le feu était telle qu'ils
pensaient que Dieu serait compatissant. Ils s'en remettaient à la miséricorde
de Dieu, une miséricorde qu'ils n'avaient pas trouvé sur terre.»
Pathologie
personnelle ou sociale?
En Égypte, comme en Algérie, les autorités ont évoqué des troubles
psychiatriques pour expliquer le geste de certains immolés. «Tout le
monde ne peut pas s'immoler par le feu, reconnaît Rita El Khayat. Il y a sans doute une composante paranoïaque de la personnalité, du
masochisme et une capacité à sublimer les souffrances ou les tortures
internes.» Mais de là à parler de maladies mentales, il y a un pas qui
lui paraît difficile à franchir à cause de la dimension politique de l'acte.
Saida Douki Dedieu renchérit: «Le suicide est une conduite complexe à
mi-chemin d'une pathologie personnelle et d'une pathologie sociale. Mais
l'immolation par le feu est celle qui a la plus petite composante
personnelle.»
Autrement dit, la multiplication des cas d'immolation par le feu est
avant tout révélateur d'une pathologie de la société dans son ensemble.
«Ils ont lieu dans des pays où on est au stade zéro de l'être. C'est même
difficile de parler d'individus. La population est obligée de faire ce que les
dictateurs leur imposent», explique encore Rita El Khayat. Elle évoque
aussi des facteurs économiques et sociaux: le chômage, les inégalités
sociales, la corruption des élites. Mais pour cette psychiatre marocaine qui
est aussi anthropologue, c'est le monde dans son ensemble qui devient de plus
en plus dur, matérialiste et hostile. Il y a un véritablement désenchantement
propice à l'accroissement du nombre de suicides ou de tentatives.
«Certains pays sont plus caricaturaux de dureté que d'autres», ajoute-t-elle.
«C'est vraiment un “j'accuse”, un acte de
protestation publique», explique la psychiatre franco-tunisienne.
«C'est la façon la plus voyante de protester quand on ne peut ni parler
ni être entendu. C'est le cri des opprimés de toutes natures», estime Saida
Douki Dedieu. Et ce dernier geste ne peut être ni caché, ni oublié. Pour
la psychiatre franco-tunisienne, parler de troubles mentaux est l'ultime
tentative des autorités de cacher la réalité. «Ces actes sont très
porteurs de sens. C'est trop facile de dire que ce sont des fous. C'est une
manière de cacher le message, de le discréditer, pour faire taire ce cri.»
Sonia Rolley
Pourquoi le taureau voit-il rouge ?
La corrida, c’est un peu comme la religion, la peine de mort et les radars automatiques : tout le monde a un avis, et lorsque tout le monde le partage, ça crée parfois des étincelles (sauf peut-être sur les radars, là il y a un certain consensus…).
Je ne rentrerai pas dans la polémique de la corrida, même si j’ai moi aussi mon avis sur la question ; tout au plus ai-je choisi une image pour illustrer cet article extrêmement violente mais qui me fait sourire (et vous aurez peut-être compris ce que je pense de cette mise à mort cruelle, répugnante et barbare).
(Oops, ça y est j’ai donné mon avis…).
En tous cas, soyez rassurés, lecteurs humains, le matador de la photo s’en est sorti !
Bref.
Je me suis toujours demandé ce qu’il se passerait si un jour, un taureau assez intelligent pour comprendre la bêtise humaine, ou alors si un taureau devenait peacefull, au lieu de charger le matador et de se faire charcuter peu à peu, s’allongeait dans le sable de l’arène et entamait une sieste crapuleuse… Ou pire, si à la manière d’un jeune chiot, il se mettait sur le dos en remuant les pattes… Est-ce qu’il provoquerait la pitié du public ? Est-ce que celui-ci réclamerait tout de même sa dose d’hémoglobine ?
Cela n’est jamais arrivé, et je croyais, comme tout monde, que c’était surtout parce que le taureau est excité par la couleur rouge de la muleta, ce petit tissu avec lequel le matador effectue ses passes. Et bien non ! Le taureau, à l’instar de la majorité des mammifères, ne distingue pas les couleurs et confond par exemple le noir et le rouge. En effet, les rétines du taureau sont composées majoritairement de bâtonnets, une famille de cellules sensibles à la lumière (photorécepteurs). Or, les bâtonnets contiennent tous le même pigment dont le maximum d’absorption est situé entre le vert et le bleu.
Pourquoi, dans ces conditions, agiter une muleta chatoyante et habiller le matador comme pour un carnaval ??
La réponse est dans la question : c’est pour le spectacle, pour le show, tout simplement. Pour que le public frissonne un peu plus, mais aussi… parce que n’importe quelle autre couleur n’aurait pas mieux convenu à ce spectacle, non ? Imaginez un tissu noir comme un décès, blanc comme la paix ou vert comme l’espoir, et vous comprendrez pourquoi le rouge a été retenu. J’ai lu sur un site que le choix de cette couleur était destiné à cacher les taches de sang : cette explication, au vu des piques et des lances enfoncées dans le dos de la bête, de la section des jarrets avant la mise à mort, et parfois avant l’ablation des testicules et leur exhibition comme des trophées, me paraît pour le moins ridicule.
Non, ce qui énerve le taureau, ce n’est donc pas cette couleur rouge dont il n’a même pas conscience, mais bien plus les mouvements brusques et les cris du matador et du public.
Et peut-être… l’impression d’être le dindon de la farce ?
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Cet article a originellement été publié sur Memesprit.fr !
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iPad Simulator
lundi 17 janvier 2011
Microsoft dévoile sa Touch Mouse pour Windows 7
Voilà qui pourra faire sourire les fanboys d’Apple ayant déjà pu profiter d’une souris tactile depuis plus d’un an maintenant : Microsoft vient d’en dévoiler un peu plus de sa Touch Mouse pour Windows 7.
Tout comme la Magic Mouse d’Apple, elle propose une coque entièrement capacitive et multipoint. La différence avec la souris d’Apple ? Celle de Microsoft est prévue pour les humains.
Cliquer ici pour voir la vidéo.
Microsoft l’annonce clairement : sa nouvelle souris propose la meilleure expérience tactile jamais produite sur Windows . Un argument qu’on prendra facilement pour une vérité quand on essaie de se remémorer le faible nombre de dispositifs tactiles présents sur le marché, avant même de parler des déboires que provoque le multipoint sous Windows 7 …
Pour se permettre cette annonce, Microsoft s’est efforcé d’optimiser à la fois les pilotes de sa souris et son OS , le tout de concours pour une compatibilité optimale. Et le résultat semble plutôt satisfaisant comme le présente la vidéo.
Coté ergonomie, un bond a également été fait en avant et se distingue de la Magic Mouse d’Apple (la manipulation pour les tâches complexes de la souris d’Apple revenant courament dans les critiques des utilisateurs avancés).
Comme vous aurez sans doute pu le remarquer, la partie tactile est délimitée par un ensemble de croix sur la coque (reste à savoir si la version commerciale sera proposée de la sorte ou si Microsoft tenait à nous montrer clairement la taille de la surface tactile de sa souris), et associée au logiciel de reconnaissance fourni avec la souris, un ensemble de gestes pré établi permettent d’activer des fonctions spécifiques sous Windows 7 sans le moindre clic:
- Glisser un doigt en le maintenant vers n’importe quelle direction fera défiler la vue de la fenêtre en cours
- Un mouvement haut – bas du pouce permet d’accéder aux fonctions page suivante et page précédente (comme sur les boutons latéraux d’une souris standard)
- Glisser 2 doigts à gauche ou droite active l’Aero Snap.
- Glisser 2 doigts vers le haut ou le bas active les fonctions maximiser ou minimiser la fenêtre
- Poser 3 doigts sur la souris simultanément permettra également de proposer une sorte de résumé de l’ensemble des fenêtres ouvertes sous forme de grille (un peu comme sur Mac OS X)
Des fonctions simples et qui ne nécessitent pas un temps d’adaptation énorme qui promettent effectivement une expérience originale et intuitive.
Inutile d’espérer cependant pouvoir récupérer ces fonctions pour votre ordinateur à écran tactile tout neuf, ces fonctions seront uniquement limitées à l’usage avec la Touch Mouse, et uniquement sous Windows 7.
Microsoft ,bien que conscient des problèmes de compatibilité des interfaces tactiles avec Windows 7 ne semble pas encore décidé à développer ces améliorations pour l’ensemble des produits actuels, et plus particulièrement directement sur son système.
Attendue pour le mois de juin, la Touch Mouse est annoncée à un prix de 80$, d’ici là espérons que les tablettes sous W7 présentées au CES auront décidé le géant américain à proposer quelques mises à jour concernant les capacités tactiles de son OS. [Microsoft]

