mercredi 21 juillet 2010

Le Parti Pirate lance son FAI

Le Parti Pirate lance son FAI: "

Le Parti Pirate Suédois vient d’annoncer qu’il lançait son FAI !

Baptisé PirateISP, ce fournisseur d’accès internet est le résultat d’un partenariat avec la société ViaEuropa qui gère déjà iPredator.

Actuellement en test chez une centaine de Suédois, ce FAI « Pirate » met en avant le côté protection de la vie privée de ses utilisateurs plutôt que celui du « téléchargez-comme-des-porcs-sans-vous-faire-choper ». Gustav Nipe membre du Parti Pirate et CEO de PirateISP explique qu’ils n’autoriseront pas le gouvernement suédois à surveiller leur réseau, et qu’ils ne garderont aucun log… selon lui, les forcer reviendrait à violer leur constitution.

Pas logs et pas d’emprise de la loi iPred (équivalent d’Hadopi)…hmmm… mais selon le bureau anti piratage suédois, lorsque la police aura besoin d’intervenir, le PirateISP devra coopérer. (sans log, ça va être funky)

Je me demande comment tout cela va se terminer. Le Parti Pirate suédois pousse un cran plus loin la surenchère et risque de s’attirer les foudres des ayants droits (surtout US) comme c’est le cas pour The Pirate Bay depuis plusieurs années. Maintenant, que ce FAI se défende de protéger la vie privée de ses clients, je trouve ça très bien au risque bien sûr de couvrir certains criminels (pédo, scammer, cracker…etc) en rendant le travail de la police encore plus difficile.

Après pour tout ce qui est téléchargement de machins-chouettes copyrightés, faut pas se leurrer, le PirateISP sera une aubaine pour tous les accros du p2p et c’est dommage. Dommage parce que je pense effectivement que des « partis » (ou autre) technologiques doivent exister pour défendre des valeurs importantes comme la vie privée, la liberté d’expression ou la neutralité des réseaux, mais qu’en s’appelant « pirate » ou en défendant ouvertement le téléchargement illégal, ils se tirent tout seul une balle dans le pied.

Le PirateISP s’étendra à toute la suède normalement à la fin de l’été.

[Source et photo]

Amazon vend plus d'e-books que de livres reliés

Amazon vend plus d'e-books que de livres reliés: "

Les ventes de livres électroniques (e-books) pour le Kindle

d’Amazon ont dépassé celles des hard covers ( livres reliés traditionnels , c'est à dire hors livres de poche) sur la période des

trois derniers mois, a annoncé le distributeur en ligne. «Le fait que les e-books se vendent mieux que les livres reliés est étonnant

quand on sait que
cela fait quinze ans que nous vendons des livres reliés, et seulement 33 mois des

livres [électroniques] pour Kindle
, a déclaré le président d’Amazon

Jeffrey P. Bezos dans un communiqué
» rapporte

le New York Times.

Bien qu’il n’y ait que 630.000 titres électroniques contre

des millions de titres disponibles dans des formats traditionnels, Amazon a

vendu en moyenne 143 livres Kindle pour 100 livres reliés au cours des trois

derniers mois; sur le seul dernier mois, ce ratio était de 180 livres Kindle

pour 100 livres reliés. Les chiffres d’Amazon n’incluent pas les livres Kindle téléchargés gratuitement par ses clients (quelques 1,8 millions de titres sont

disponibles gratuitement).

Si le cours boursier d’Amazon a baissé depuis la sortie

de l’iPad d’Apple, l’entreprise n’a jamais vendu autant de Kindle. «Les ventes de Kindle augmentent chaque mois au deuxième trimestre 2010, au même moment où Apple a commencé à vendre l’iPad, et le

taux de croissance a triplé après qu’Amazon a baissé le prix du Kindle de 259

dollars [200 euros] à 189 dollars [146 euros] fin juin
» écrit le New York

Times.

Le site Wired rappelle néanmoins que le

marché global des e-books reste minuscule à côté de celui des livres


imprimés. Selon un

rapport de Publisher’s Weekly
de l’année dernière, les ventes des livres

reliés étaient estimées à 4,4 milliards de dollars en 2009 (3,4 milliards d’euros)

en incluant aussi bien les livres pour adultes que pour enfants, tandis que les

livres de poches devaient générer 5,1 milliards de dollars (4 milliards d’euros)

de revenus, les livres audio 218 millions de dollars (169 millions d’euros) et

les e-books seulement 81 millions de dollars (63 millions d’euros), soit moins

de 1% des équivalents imprimés. Et cela sans compter les manuels scolaires, les

bibles et les livres professionnels.

Wired explique aussi que la croisade de l’e-book est bien

aidée par le fait que les livres reliés coûtent en moyenne 26 dollars (18

euros), tandis que les livres Kindle coûtent bien moins cher en moyenne (Plus de 510.000 titres du catalogue e-book d'Amazon coûtent 10 dollars au moins, d'après Amazon)

Photo: The Books Room / Photos8.com via Flickr CC License By


LU DANS LE NEW YORK TIMES

Grande image:



Date: Tue, 2010-07-20